La rame et la rage
New York, 2022. Jérémy rencontre Steve Jacobs, ancien musicien devenu conducteur de métro. Au fil de leurs échanges ressurgit l’Amérique de 1973, les clubs, les premiers grondements punk et l’histoire oubliée d’un groupe né dans les marges.
Pourquoi ce sujet ? J’ai choisi d’écrire La Rame et la Rage parce que cette époque me fascine. Pour sa musique, bien sûr, mais aussi pour ce qu’elle portait en elle : une urgence, une colère, une liberté, l’envie de faire autrement avec presque rien. Le punk n’est pas seulement un son, une veste en cuir ou quelques années coincées entre deux dates. Il est né d’un refus, d’une énergie, d’une manière de ne pas accepter ce qui semblait écrit d’avance. À travers cette histoire, j’ai voulu revenir à l’endroit où tout commençait, avant même que le mot « punk » ne devienne une étiquette. Et surtout raconter pourquoi, cinquante ans plus tard, cette énergie n’a jamais vraiment disparu. Le punk n’est jamais vraiment mort. Il a simplement changé de visage.